New Moon – Stephenie Meyer

Quel régal que ce livre.
Je ne sais pas ce qui est le plus réaliste ridicule. D’un côté on a une adolescente d’à peine 18 ans (si, à cet âge-là, surtout quand on est encore une pitite lycéenne qui fait ses devoirs, on est une adolescente, une teenager) qui vient de se faire plaquer après six mois de « relation » (j’écris relation entre guillemets car la pauvrette tremble de partout et manque de s’évanouir à chaque fois qu’Edward l’embrasse, c’est dire s’ils ont dû se sucer la glotte pour qu’au bout de six mois il lui fasse toujours cet effet-là… Pour son anniversaire, elle a droit à un baiser. Ouh putain, torride le copain.) et donc, cette rupture, elle ne s’en remet pas, mais alors pas du tout (la fin du monde à côté, c’est Disneyland sous Prozac)
D’un autre côté on a le fait que l’auteure réussisse à tenir près de 400 pages avec ce vide là. Les 200 et quelques qui suivent, il se passe plein de rebondissemnts de ouf guedins qu’on voit venir, bien sûr, mais il faut bien qu’il se passe des trucs au bout d’un moment sinon à Hollywood, ils peuvent pas faire un film (en fait si, mais c’est une autre histoire)

Bella est abandonnée et reste anéantie par le choc du départ d’Edward. Entre deux crises de larmes, entre deux cauchemars (oui parce que Bella fait des cauchemars, et puis ils changent selon les événements de la journée et puis elle s’en souvient toujours, et ils comportent des messages pas du tout cachés tellement c’est évident, Freud peut aller se rhabiller ce gros pervers) qui la font se réveiller en hurlant, oui oui en hurlant et en enfouissant sa tête dans l’oreiller pour atténuer le son.

Amis du mélodrame, bonsoir.

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Le Dehors ou la migration des truites Arno Bertina

Pour les truites, migrer, c’est devenir adulte, apte à la reproduction. C’est quitter le dedans de l’enfance pour le dehors du monde ; partir du lieu originel pour un ailleurs inconnu. Kateb, kabyle, a quitté l’Algérie en guerre pour suivre sa femme française. Malo, médecin français, a lui aussi quitté l’Algérie, contraint à fuir avec sa femme, algérienne. Ils verront, chacun à leur manière, leur vie bouleversée par les années soixante, de la sanglante répression policière d’une manifestation d’octobre 1961 aux barricades de mai 68. Folie pour certains, mort pour d’autres, solitude et incompréhension pour tous. Et cette souffrance des exilés face à la violence du dehors.

Le Dehors ou la migration des truites est le premier roman d’Arno Bertina. On y trouve déjà cette volonté de comprendre son époque en explorant les origines, et cette fascination du mouvement, sous toutes ses formes : voyage, déplacements, migration, exil. C’est surtout le travail d’une syntaxe qui épouse les pensées des uns et des autres, et les entremêle en un mouvement envoûtant, presque hypnotique. Arno Bertina tente ainsi de saisir de l’intérieur comment le politique (dé)construit l’individu, ce qu’il ne cessera de faire dans les romans qui suivront.

Mais revenons à nos truites : le plus grand danger qui les guette, et qui peut menacer toute l’espèce, ce sont les barrages. Ils empêchent les migrations, les déplacements des populations. Incapables de se reproduire, les truites sont alors contraintes à l’enfermement, en un dedans stérile à l’avenir interdit. Et pour seul horizon, leur inéluctable condamnation…

Le Dehors ou la migration des truites Arno Bertina éditons Actes Sud, 2001 / collection Babel 2003, 218 pages.

La trilogie du Bronx de Will Eisner

Lorsque Will Eisner, l’un des plus grands dessinateurs de comics américain, publie Un pacte avec Dieu en 1978, il invente un genre intermédiaire entre la bande dessinée et le roman, le Graphic Novel, ou roman graphique, et va montrer en quelques dizaines de pages les potentialités extraordinaires de ce média populaire. Cet opus constituera en outre le premier tome de La trilogie du Bronx et sera suivi de Jacob le cafard et de Dropsie Avenue, biographie d’une rue du Bronx.

  A travers ces trois Graphic Novels, Will Eisner nous propose une histoire de New York et, de fait, de l’Amérique, lieux fantasmatiques construits par les vagues d’immigrations successives (hollandaises, anglaises, européennes, sud américaines, etc.) et malgré les problèmes qui peuvent se poser entre des communautés ainsi contraintes de vivre côte à côte et qui tentent tant bien que mal de cohabiter. Le dessinateur, qui s’inspire visiblement de souvenirs d’enfance et d’adolescence, apparaît de temps à autre sous les traits de Willy, et les anecdotes qui s’enchaînent semblent toutes plus vraies que nature.

Will Eisner, surtout, n’oublie ni la grande histoire – notamment la crise de 1929 et la montée du nazisme vue d’outre atlantique – ni la politique – et les ravages que peuvent causer la corruption et le consumérisme.  Et si l’enchaînement des dessins est d’une remarquable fluidité, c’est sans doute parce qu’il n’est que rarement fait mention de dates, mais que les repères historiques sont subtilement disséminés ; la narration acquiert de la sorte un grand dynamisme, et la lecture est particulièrement excitante. Et puis, avouons-le : une bande dessinée dont le personnage principal est rien moins qu’une rue ne peut qu’être indispensable…

La trilogie du Bronx de Will Eisner éditions Delcourt, trois volumes :

 Un Pacte avec Dieu, 186 pages

 Jacob le cafard, 144 pages

 Dropsie Avenue, Biographie d’une rue du Bronx, 176 pages

Zazie dans le métro

Synopsis : La Grande Guerre a anéanti une génération tout entière, fauchée à la fleur de l’âge… Dans le cas de Freddie Watson, un jeune Anglais du Sussex, elle lui a pris son frère bien-aimé et, ce faisant, lui a volé la paix de l’esprit. Hanté par cette disparition, il erre sans savoir comment échapper à cette douleur qui le paralyse. Durant l’hiver 1928, Freddie voyage dans le sud-ouest de la France, une autre région qui a vu couler trop de sang au cours des siècles, quand sa voiture quitte la route. Encore sous le choc, il s’enfonce en chancelant dans les bois et trouve refuge dans un village isolé. Là, lors d’une étrange soirée, il rencontre Fabrissa, une belle jeune femme qui pleure elle aussi une génération perdue. Au cours d’une seule et même nuit, Fabrissa et Freddie se confient mutuellement leur histoire. Le lendemain, Freddie se retrouvera devant un mystère déchirant dont lui seul détient la clé.

Les phrases me sont apparues simples, fluides, courtes et étonnamment agréables à lire. Le style rapide m’a donné l’impression d’un rythme toujours présent, parfois haletant mais jamais oppressant. Je me suis sentie entraînée avec le personnage principal, Freddie, dans une Ariège hivernale, belle et mystérieuse, parfois ténébreuse. Je n’ai donc jamais eu l’impression de latences, même dans les descriptions (qui sont par définition comme un arrêt sur image, passives) qui se révèlent vivantes et impénétrables, notamment en ce qui concerne le village fictif de Néans.Ce petit village est d’ailleurs étonnamment captivant et mystérieux, il reflète parfaitement ses habitants, tout aussi captivants, tout aussi mystérieux. Ce petit monde, perdu dans les Pyrénées et empli de secret ne m’a pourtant jamais donnée de frissons. Au contraire j’ai ressenti une énorme tendresse et affection ainsi qu’un intérêt toujours grandissant pour ces habitants et leur village, dès les premiers instants.

J’ai vraiment passé un agréable moment en compagnie de ce roman. Je dois d’ailleurs ajouter que j’ai été ravie d’y trouver des illustrations en noir et blanc dispersées au fil des pages. Elles participent grandement à l’atmosphère de l’histoire et elles m’ont rappelée cette joie que me procuraient les livres pour jeunesse que je lisais petite, toujours parsemés d’illustrations. Elles ont également réveillé ma passion pour le dessin et la peinture au sein de cette autre passion que j’ai pour la lecture.

C’est donc un livre que je recommande, une histoire bien menée, simple, belle et émouvante, au sein d’une région peu connue sous cet angle et teintée de l’histoire bien réelle des derniers cathares…

Zazie dans le métro, JC Lattès / Paru en: 2010 / Pages: 264

La saga Vorkosigan, Tome 1 : Cordelia Vorkosigan

Même si je n’ai plus le temps d’être assidue dans la parution de mes chroniques, je tiens à vous présenter mon entrée dans la saga Vorkosigan avec ce coup de coeur pour le premier tome: Cordelia Vorkosigan.

La guerre… Stupide, inévitable.Mauvais endroit, mauvais moment, mauvaise cause. Même l’uniforme n’est pas le bon : Cordelia Naismith, des forces expéditionnaires de Beta, se retrouve en pleine bataille interplanétaire, alors qu’elle a toujours sur le dos sa vieille combinaison d’astronaute. Et voici qu’elle est tombée entre les mains des Barrayarans. Qui plus est, entre celles de son pire ennemi, lord Vorkosigan, alias le « boucher de Komarr ». Cet homme, elle devrait le hair ; pourtant, elle est troublée. Que va-t-il faire ? La tuer ? Non. Alors que le conflit fait rage, il lui propose… le mariage ! De ces deux êtres que tout oppose dépend l’avenir de deux peuples. Et de l’univers. Mais quel est le vrai moteur du monde ? L’amour, ou la guerre ?

J’ai emprunté sur l’étagère « Science-Fiction » du chéri ce premier tome pour combler un trajet en train de quelques heures. J’avais entendu parler au préalable de cette saga, toujours de manière élogieuse, et j’étais curieuse de voir par moi même ce qu’il en retournait. Et bien je n’ai pas été déçue! Aussitôt commencé, aussitôt transportée! Je n’ai pas lâché ce tome, ou presque! Dès qu’un peu de temps me permettait de lire, je dévorais les pages les unes après les autres, je me suis même mise à grignoter un peu plus de temps chaque soir pour pouvoir lire toujours un peu plus des aventures du Capitaine Cordelia Naismisth et du Général Aral Vorkosigan !

Tout fonctionne dans ce roman: pas de temps morts, beaucoup de surprises, de péripéties, de retournements de situation inattendus, des personnages principaux développés et attachants… de quoi tenir en haleine la lectrice que je suis jusqu’à la dernière page! Vous l’aurez compris, il s’agit pour moi d’un vrai coup de coeur et j’ai hâte de pouvoir emprunter les prochains tomes !

 La saga Vorkosigan, Tome 1 : Cordelia Vorkosigan, Editions J’ai lu (S-F) | 1994 | Lois McMaster Bujold

Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates.

The Guernsey Literary and Potato Peel Pie Society
Ecrit par Mary Ann Shaffer et Annie Barrows
Éditions 10/18
410 pages
Environ 8€

Résumé

1946, alors que les Britanniques soignent  les blessures de guerre, Juliet Ashton, écrivain en manque d’inspiration, entreprend une correspondance avec les membres attachants d’un cercle de Guernesey. De confidences en confidences, la page d’un nouveau roman vient de s’ouvrir pour la jeune femme, peut-être aussi celle d’une nouvelle vie…

Ce que j’en pense de ce livre

C’est après l’avoir négligé dans ma PAL pendant presque un an que je me suis décidée à sortir cette petite merveille de ma PAL. Si j’avais su dès le départ ce que ce livre renfermait, je l’aurais lu dès le jour où je me l’étais procuré.
Autant vous le dire tout de suite, c’est un coup de cœur.
L’histoire commence à Londres en 1946. Nous suivons les échanges épistolaires entre Juliet Ashton (écrivain en manque d’inspiration), sa soeur et ses amis. Un jour, elle reçoit la lettre d’un dénommé Dawsey Adams, un habitant de Guernesey. Très vite, un lien de solidarité se créé et les échanges deviennent amicaux. Bientôt, Dawsey évoquera dans l’une de ses lettres l’existence d’un cercle littéraire qui fut créé alors que leurs membres tentaient de cacher aux allemands un cochon rôti durant l’Occupation. Vous trouvez ça étrange ? Juliet aussi. Envahie par la curiosité, elle demande des explications sur ce cercle littéraire au drôle de nom, à savoir : Le Cercle des amateurs de littérature et de tourte aux épluchures de patates de Guernesey.
Très vite, Juliet recevra de nombreuses lettres provenant d’autres membres du cercle littéraire. Parmi eux, Amelia, Isola, Eben et bien d’autres encore. De fil en aiguille, Juliet finit par se lier d’amitié avec les habitants de Guernesey. Ces derniers évoquent dans leur courrier de quelle manière ils ont vécu l’Occupation. Privations, couvre-feu, travail forcé… Guernesey est loin d’avoir échappée à la Seconde guerre mondiale.
Pour en revenir aux personnages, Juliet est celui auquel je me suis le plus identifiée. Son amour pour la littérature et l’écriture m’a tout de suite plu. Et puis il y a Isola, l’excentrique qui m’a fait beaucoup rire ! Amelia, qui est la sagesse incarnée. Dawsey, le solitaire et l’adorable petite Kit…
Une personne revient souvent dans leurs échanges, Elizabeth ; en faite, elle est le lien entre tous les membres du cercle, et de ce fait, le personnage central de l’histoire. Je me suis beaucoup attachée à ce personnage au courage et au grand cœur indéniable.
Ce livre nous apprend beaucoup de choses sur la situation de Guernesey entre 1939 et 1945. Avant de lire ce roman, je ne savais rien du tout sur l’histoire des îles anglo-normandes ou si elles avaient joué un rôle quelconque pendant la guerre. On en ressort avec de nouvelles connaissances et c’est ça aussi que j’aime dans la lecture, apprendre.
Il y a certains passages qui m’ont révolté, comme c’est souvent le cas avec ce sujet. Les auteures nous dépeignent une Guernesey occupée, coupée du monde (sans aucune nouvelle sur ce qui se passe sur le continent), affaiblie par le manque de nourriture et d’hygiène… Alors certains se mettent à voler. Si bien que pour le vol d’une seule patate, on vous envoyait dans un camps de concentration.
Le style, quant à lui, nous rapproche d’avantage des personnages. Les lettres permettent de rentrer dans leur intimité et grâce à elles, nous livrent leurs sentiments. Cependant, je dois avouer ne rien avoir vu venir concernant Juliet et Dawsey (je ne rentrerai pas dans les détails pour ne pas vous spoiler). Je ne sais pas si j’ai manqué quelque chose… N’hésitez pas à partager votre ressenti sur la question. J’ai adoré toutes les références littéraires sur les sœurs Brontë, Jane Austen ou encore Charles Lamb… Bref, le style est très agréable et nous embarque dès la première lettre.
C’est simple, à chaque fois que je lisais, c’était comme si je croquais dans un morceau de chocolat. C’est beau, attendrissant, triste… ce livre est parfait. Je ne trouve aucun point négatif. A aucun moment je l’ai trouvé long ou ennuyeux… non, pas de longueurs ni rien. Encore une fois, la forme épistolaire apporte beaucoup à l’histoire. Ce livre est plein de charme. Il m’a même redonné envie d’écrire… Vous devez absolument le lire !

Quelques lectures…

Expiation, de Ian McEwan. 

Pourquoi ce livre ? Parce-que je suis une fan inconditionnelle du film Reviens-moi (avec Keira Knightley et James McAvoy) et de la tragique histoire de Cecilia et Robbie. Je veux en apprendre plus sur eux en lisant le livre, tout simplement !

La fiancée de Bombay, de Julia Gregson.
Pourquoi ce livre ? Quand j’ai vu la couverture, j’ai tout de suite su que le résumé m’intéresserait. Avouez qu’elle est magnifique ! Le côté années 20 et les dessins rappelant l’Inde… il ne m’en fallait pas plus pour craquer.
Dernier été à Mayfair, de Theresa Révay.
Pourquoi ce livre ? Encore une fois, grâce au film Légendes d’automne (avec Brad Pitt dans le rôle de Tristan) qui fut un immense coup de cœur. Il s’agit d’une histoire d’amour et de vengeance sur fond de Première Guerre Mondiale. Si vous ne l’avez pas vu, je vous le recommande vivement.

The Pillars of the Earth 3

Et les acteurs sont dans l’ensemble, vraiment très bons. Matthew McFadyen nous prouve qu’il peut être aussi crédible et choupinet en prieur torturé qu’en Mr Darcy, Rufus Sewell joue vraiment à fond son personnage de Tom Builder et Ian McShane, qui incarne le bishop Waleran, est flippant à souhait, enfermé dans son fanatisme religieux et sa quête obsessionnelle de pouvoir. En parlant de ce dernier, j’ai d’ailleurs passé une bonne partie des épisodes à me demander à qui il pouvait bien me faire penser, et finalement, j’ai trouvé qu’il avait parfois des airs de Gabriel Byrne, surtout dans certaines scènes. Mais mon coup de de cœur personnel va à Eddie Redmayne qui interprète le jeune Jack. Déjà, j’ai toujours eu un faible pour les rouquins, mais je trouve qu’il a totalement la choupi-attitude qui colle à son personnage, tout en conservant une aura de mystère. Et puis je trouve qu’il n’est pas désagréable à regarder non plus ! ^^

Quelques points négatifs quand même. Encore une fois, je précise que ne connaissant pas le livre, je ne peux pas faire de comparaisons, mais c’est vrai que j’ai trouvé certaines ficelles de l’histoire un peu grosses, ou alors mal amenées. Déjà, tout le monde sait qu’au Moyen Age, il fallait de nombreuses générations pour qu’un bâtiment tel qu’une cathédrale soit achevé, et que les premiers bâtisseurs ne voyaient jamais leur œuvre terminée. Et bien ici, Jack doit avoir une quarantaine d’années à la fin de la série, et la cathédrale est quasiment finie. Je pense aussi au moment où Aliena décide de rejoindre Jack qui est parti en France sans laisser aucune trace. On a vraiment l’impression qu’elle débarque et que pouf ! sans se donner aucun mal, elle le retrouve. Pareil pour Jack qui rencontre miraculeusement sa famille française, comme par hasard, sans même la rechercher. Mais bon, ce sont des détails qui au final ne m’ont pas tellement gênée que ça.

Par contre, curieusement, même si j’ai adoré la regarder, la série ne m’a pas donné une envie irrépressible de lire le livre, comme c’est souvent le cas avec moi. Déjà, la taille du pavé a de quoi impressionner, et je me dis que si les personnages et les intrigues sont si nombreuses dans l’adaptation, il y en aura plus encore dans le roman, et j’ai un peu peur de m’y perdre ou de me lasser. De plus, s’il y a vraiment beaucoup de différences dans le roman, je crains d’être déçue et ne plus trouver l’adaptation aussi plaisante finalement. A voir donc, si un jour ma PAL finit par baisser ! ^^ Et tout cas, je conseille la série !

Fantaskey Beth, Comment se débarrasser d’un vampire amoureux

Décidément, je fais de très belles découvertes ces derniers temps, et c’est tant mieux !

 

Vous l’aurez donc compris, j’ai beaucoup aimé cette lecture qui n’aura passé que deux jours entre mes mains! Elle m’aura fait passer par pas mal d’émotions: j’ai beaucoup ri, je suis passée par le doute (qui ne m’aura pas lâchée jusqu’aux dernières pages), le tout parsemé de quelques passages qui font battre le coeur.

 

Ce livre est assez différent des autres romans de bit-lit que j’ai pu lire jusqu’à présent. En effet, ici, il n’y a pas de bataille finale au sens propre, c’est moins violent, plus gentil et pourtant, plutôt paradoxalement, j’ai trouvé qu’il y avait plus de suspens. Sans doute est-ce dû au fait qu’il n’y a pas de suite: toutes les fins sont donc possibles!

 

Concernant le style, je l’ai trouvé très agréable et particulièrement soigné. Cela était exigé vu le statut de Lucius et sa provenance. La combinaison des deux cultures était d’ailleurs vraiment drôle, j’ai beaucoup aimé le sens de la répartie de Lucius et de Jessica, les remarques à propos de la société américaine dans les lettres que Lucius destine à son oncle.

 

Bref, j’ai passé un excellent moment et je pense me procurer le second livre de l’auteur.

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